murena-bd-volume-9-simple-44320    Chapitre neuvième : les épines.

     Les illustrations sont toujours aussi belles, la colorisation, impeccable. Le graphisme colle parfaitement à l'histoire, le dessin de Delaby se plaçant dans l'esprit de la statuaire romaine.

     Ce neuvième chapitre de la série est tout aussi réussi que le précédent. Après l'incendie de Rome, il faut trouver un bouc émissaire. La persécution des chrétiens commence. Parallèlement à ce drame collectif, greffé dans l'histoire de Rome et dont la mort de Pierre est l'image la plus forte, on suit l'histoire d'amour de Lucius Morena avec la belle Claudia, fille d'un centurion.

                Mais il y a aussi le combat de gladiateurs entre Balba et Massam dont je ne vais pas dévoiler l'issue. Quant à Néron, il apparaît moins fou qu'indécis, manipulé, mégalomane et imprévisible.

               On termine la lecture de cet album de transition, dans lequel beaucoup d'actions s'entremêlent, en se demandant comment le dixième chapitre va commencer. Murena doit en effet revoir Néron, son ami d'enfance. Comment peut se passer cette entrevue ? Si le dixième album n'est pas le dernier, comment le héros va-t-il s'en sortir ? Tout est fait pour donner envie de découvrir au plus vite le dixième chapitre, dès sa sortie, à commencer par la dernière phrase de l'album : "Il ignorait encore que le chemin des rédemptions est semé d'épines. Là aussi..."