65122994_p              Après Thilliez, je découvre donc Chattam.

   Un peu plus de 500 pages. Et à la réflexion, même problème que pour le roman de Thilliez lu précédemment : ça se lit vite, on veut savoir la fin, on est tenu en haleine et à la fin...paf ! Tout ça pour ça.

   Je ne veux pas spoiler.

   Mais je précise quand même qu'il est question d'un psychopathe, puis de son copycat et que celui-ci semble agencer ses crimes comme dans Seven...mais de 1 à 9. Alors à la page 400, comme on en est au chiffre 2, on se demande comment l'auteur va faire tenir 7 meurtres dans les 100 dernières pages ?

   De fait, ça aurait fait un livre de 1000 à 1500 pages donc l'histoire trouve son dénouement plus tôt que prévu dans la mesure où la dernière victime du psychopathe (celle qu'il n'a pas tuée et qui vit dans la peur du copycat) n'a pas de puce électronique ou tout autre système GPS permettant de la localiser (sauf deux flics à temps plein qui la surveillent de loin et payés au frais du contribuable américain alors qu'un téléphone portable, par exemple...Non, enfin, je dis ça, je ne dis rien...)...alors du coup, la police finit par la perdre de vue (c'est ça de ne pas être équipée(e) !). Mais comme ça, on arrive plus vite au dénouement qui était tellement gros, attendu et téléphoné que je m'étais dit que non, ce n'était pas ça, quand même !...Ah ben si.

   Non, bon...vraiment difficile de ne pas spoiler quand la fin d'un bon roman est décevante.

   (En plus, il y a dans ce livre un monsieur très riche qui a une très grande bibliothèque avec des salles secrètes ou de torture...Mais je n'ai finalement pas compris à quoi il servait par rapport à l'intrigue...C'est peut-être le monsieur sur la couverture, mais lui non plus, je ne sais pas exactement son rôle dans le roman vu qu'on le croirait plutôt sorti de Frankenstein...Enfin, il fout les jetons ! Mais dans le roman, il n'est pas là. Je l'aurais repéré...Il y a du sang, du suspense, des crochets, des couteaux, mais pas de monstre violet.)